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FUREUR

solo électro/théâtre

Récit d'une femme, poinG

écrit et interprété par Stephanie Chamot

"La rage est une force qui ouvre des brèches dans le silence."       

Virginie Despente

REPRÉSENTATIONS PRÉVUES:

  • Ferme d'en Haut - Villeneuve d'ascq - 

       Fin 2026 

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  • Théâtre la Verrière - Lille 

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  • MJC La Fabrique - Tourcoing - Début 2027​​ 

  • Espace barbara - Petite Forêt -Novembre 2027​​

  • École buissonnière - Oignie -Novembre 2027 festival : "on vous enmene"

RÉSIDENCES 2026 :

  • maison folie wazemmes: du 21 au 25 sept

  • 25 sept. étape de travail ouverte aux professionnels.

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  • Théâtre du nord:

  • du 28 sept au 2 oct avec étape de travail

  • jeudi 1 oct ou vendredi 2 oct étape de travail ouverte aux professionnels.

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  • école buissonnière Oignie

  • du 19 oct au 26 oct​

  • 26 oct. étape de travail ouverte aux professionnels.

  • du 1er déc au 7 dec

  • 7 dec étape de travail ouverte aux professionnels.

Dossier artistique Fureur

note d'intention théâtrale

Fiche technique

médiation Fureur

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présentation résumée

Fureur

est un cri que je ne retiens plus. 

Seule sur un plateau nu, je raconte la violence du quotidien d’une femme d’hier et d’aujourd’hui.

Fureur est ma compagne, ma survie et mon épuisement.

Entre récit et électro, ce portrait est un hymne à la révolte joyeuse et brute de celles et ceux qui refusent d’être dompté.e.s

Pour plus d'infos, merci de télécharger

le dossier artistique

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extraits du texte

Et puis tout à coup, je me suis mise à pleurer.

Des larmes plus vieilles que moi.

Des larmes piégées dans ce corps qui n’ai pas qu’à moi,

Des larmes qui, goute à goute tapent le tempo

Du temps sans heures ni minutes, 

Du temps dans l’air, dans le souffle des rues, dans les horizons perdus

D’hier et de demain. 

Du temps inépuisable.

Menant la cadence de la vie à la mort. 

Qui se colle à nos tempes et qui avance coûte que coûte, 

goutte après goutte de mes yeux coule la mémoire de mes ancêtres . car ça fait des heures que je pleure là, assise au milieu de mon salon.

Au centre du vide. 

Nue sur la plage, du haut de ses 5 ans, elle hurle aux vagues de l’océan de bien se tenir tranquilles; et elle se fout que ça soit la marée montante!

Je tourne le regard et je vois une énorme vitrine illuminée d’un Carrefour Market et tous les regards sur moi qui pisse comme un chien, le vin cher Des Gens qui Sont Bien Chez Eux.

Une heure du math, je flotte. Je flotte dans ma rue.C’est beau et les réverbères ont de l’or dans leurs bras qui s’ouvrent sur mon passage, car je suis une super héroïne moi quand j’ai bu.

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